Actualité sur Daily Motion

Suivez les dernières vidéos sur l'actualité et la politique via le Vidéowall de Daily Motion


Jeudi 15 janvier 2009
Pour avoir une meilleure visibilité des flux d'achats internationaux de sa division Exploitation & Production, qui compte 20 filiales productrices, Total a choisi de déployer, avec Alti Consulting, la solution DDS Shipper de l'éditeur DDS Logistics. Rebaptisée e-Transit, cette solution a été retenue pour sa capacité à répondre aux besoins de chaque branche (chimie, raffinage, Trading) du groupe Total et pour la simplicité de son utilisation et de son paramétrage. L'enjeu était principalement de réduire les surcoûts de production dus aux retards dans la livraison d'équipements. Le Cameroun et le Gabon ont servi de pilote pour déterminer un Core Model. Déployé dans 4 filiales (Indonésie, Gabon, Nigeria et Abu Dhabi), e-Transit devrait l'être dans 9 d'entre elles d'ici fin 2009. Ainsi, une commande d'achat (appareils de forage, pompes, pièces détachées, produits chimiques, etc.) passée dans SAP est automatiquement basculée dans e-Transit. Transmise aux fournisseurs, elle est ensuite suivie à chaque étape de sa progression via les informations fournies par les principaux transitaires de Total (SDV, Schenker et Panalpina), jusqu'à sa réception dans les entrepôts. Cette solution permet aux Responsables Transit des filiales de mieux informer les clients internes de Total. Elle facilite aussi leurs relations avec les transitaires et incite ces derniers à grouper les commandes. Par ailleurs, e-Transit apporte des gains financiers (temps, optimisation du transport, coûts de fret liés à l’import), un meilleur suivi opérationnel (temps réel, gestion par exception, KPI) et accroît la qualité de service (ex : documents électroniques associés aux flux qui facilitent les dédouanements). CP
Par Benjamin VERDIER - Publié dans : Logistique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 5 septembre 2008

Selon La Tribune, la compagnie franco-néerlandaise se serait vu proposer de prendre une participation de 10% à 20% dans le transporteur italien en difficultés, avec la possibilité de devenir majoritaire au bout de cinq ans. Le titre a reculé de 2,17%. Alitalia vient par ailleurs d'obtenir une licence provisoire pour continuer à voler.

Prendre une participation de 10% à 20% dans Alitalia pour devenir majoritaire d'ici à 2013. C'est ce que ce serait vu proposer Air France-KLM dans le cadre du plan de sauvetage de la compagnie italienne. Selon des informations de La Tribune, à lire aujourd'hui dans l'édition du jour, cette proposition aurait été formulée en secret à la compagnie aérienne franco-néerlandaise par les dirigeants d'Intesa Sanpaolo, la banque chargée de monter le plan de relance d'Alitalia, le 27 août dernier.

Si la société française s'est refusée à tout commentaire sur cette information, elle a néanmoins déjà dit publiquement qu'elle accepterait une prise de participation minoritaire dans son homologue italienne, sans donner de chiffres, mais n'a pas parlé d'une possibilité de prise de contrôle future. Le marché a réagi: le titre a perdu 2,17% à 16,67 euros dans une Bourse parisienne en recul de 2,79%.

Air France-KLM se lancera si et seulement si le projet est viable. Les investisseurs italiens prévoient de relancer Alitalia comme un petit transporteur sur des distances courtes et moyennes et de ne racheter qu'une partie des actifs. Le groupe de repreneurs ne prévoit pas de reprendre les activités de fret et celles de maintenance lourde.

Jeudi, l'administrateur judiciaire d'Alitalia a donné une semaine aux syndicats de la compagnie aérienne pour approuver le plan de sauvetage du groupe lors d'une réunion entre les parties concernées. Les neuf syndicats d'Alitalia, qui avaient bloqué le rachat par Air France-KLM, sont de nouveau mobilisés sur le nouveau projet qui prévoit 7.000 suppressions de postes, soit 40% des effectifs. Mais selon le ministre du Travail italien, Maurizio Sacconi, il pourrait y avoir finalement moins de 5.000 postes supprimés.

Alitalia peut continuer à voler

A la suite d'un entretien avec Augusto Fantozzi, le commissaire extraordinaire nommé par le gouvernement pour mener à bien le plan de sauvetage d'Alitalia, Vito Riggio, le président de l'autorité de l'aviation civile italienne (Enac) a annoncé qu'Alitalia a obtenu une licence provisoire de six mois, éventuellement renouvelable, pour qu'elle puisse continuer à voler. La Compagnie aérienne italienne (CAI), société détenue par seize entrepreneurs italiens qui va reprendre les actifs rentables d'Alitalia, devra par la suite "redemander une nouvelle licence ordinaire" et définitive. "Il est important que le service ne s'interrompe pas", a commenté Augusto Fantozzi.

latribune.fr

Par Benjamin VERDIER - Publié dans : Actualité - Communauté : Logistique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 4 septembre 2008

Face à l'inquiétude sur la question du pouvoir d'achat, les grandes enseignes de distribution baissent leur prix pour la rentrée, aidées par la loi de modernisation de l'économie adoptée cet été.

Le pouvoir d'achat est au coeur de toutes les discussions en ce moment. C'est pourquoi les supermarchés font tout pour baisser leurs prix. A commencer par les magasins Hyper U et Super U qui déclarent, dans un communiqué publié ce lundi 1er septembre, poursuivre leur engagement de baisse des prix jusqu'au 31 octobre sur plus de 130 produits de grandes marques. Ils affirment également bloquer au plus bas plus de 100 produits Bien Vu (leur marque discount).

Mais le gouvernement fait aussi des efforts. Grâce à la loi de modernisation de l'économie (LME) adoptée le 23 juillet 2008, les distributeurs sont autorisés à négocier les tarifs de leurs fournisseurs, ce que les enseignes n'avaient pas le droit de faire depuis 1996. C'est pourquoi José Luis Duran, directeur général de Carrefour, demande à ses fournisseurs "des baisses significatives". Ce qui lui permet de diminuer ses tarifs en magasins.

Michel-Edouard Leclerc s'engage à ce que "de 4,06% d'inflation annuelle actuelle, on passe en décembre à un rythme annuel de 2% en moyenne. Le consommateur sentira les effets dès les premiers mois de 2009". Michel-Edouard Leclerc a indiqué que les tarifs présentés par les fournisseurs "sont nettement moindres qu'en septembre dernier". Traditionnellement, distributeurs et fournisseurs commencent à négocier les tarifs à l'automne, pour signer des contrat annuels en janvier.

Mais cette réforme pourrait affecter le numéro quatre français de la distribution Auchan (derrière Leclerc, Carrefour et Intermarché). "La LME permet de négocier plus librement les conditions avec les fournisseurs, mais cela a comme conséquence une pression sur nos marges et une intensification de la concurrence entre les enseignes", a souligné Xavier de Mézerac, directeur financier du groupe.

latribune.fr

Par Benjamin VERDIER - Publié dans : Distribution
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus